Children from Juba Basic Primary School and St. Thomas Primary School Gudele participate in a debate hosted by Radio Miraya, the UN radio in South Sudan. The debate was organized to commemorate the International Day of Peace, which is celebrated on 21 September.

Le Rapport du Secrétaire général sur le sort des enfants en temps de conflits armés, publié au mois de juin 2020, rapporte que l’ONU a vérifié plus de 25 000 violations graves commises à l’encontre des enfants dans le monde. Parmi ces cas, 7 747 enfants, « dont certains n’avaient pas plus de six ans », ont été recrutés et utilisés en majorité (90 %) par des groupes armés.


Read the analysis in English – Peace operations and child protection: turning early warning into early detection


La pratique du recrutement et l’utilisation des enfants dans les conflits armés, largement documentée depuis des années, a suscité – en particulier depuis les années 2000 – l’adoption de normes internationales afin de protéger les enfants et d’éradiquer leur implication dans les conflits armés. De vastes campagnes de sensibilisation lancées par l’ONU telles que Zero under 18 en 2010, Children Not Soldiers en 2014, ou Act to Protect en 2019 sont venues soutenir ces avancées normatives. Néanmoins, le phénomène reste d’actualité : Vision du monde (World Vision), l’organisation humanitaire active dans la protection de l’enfance, estime à 300 000 le nombre d’enfants actuellement enrôlés dans des conflits armés à travers le monde, et la courbe ne semble pas s’infléchir.

Consulter le site de l’Observatoire Boutros-Ghali du maintien de la paix

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Claire Kupper était chargée de recherche et gestionnaire de projets au GRIP de 2011-2021.

Licenciée en histoire de l’art, Claire Kupper a rejoint le GRIP en 2011 après une grande expérience dans le secteur associatif dans les domaines de l’humanitaire et de la coopération au développement et dans le secteur institutionnel à la Commission européenne. Elle a passé également plusieurs années sur le terrain, essentiellement en Afrique (entre autres en Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo et Rwanda).

Elle s'intéressait en particulier aux questions de gouvernance des ressources naturelles et aux questions relatives aux sociétés civiles en Afrique subsaharienne.

Elle assurait la supervision du monitoring trimestriel de la stabilité régionale dans le bassin sahélien et en Afrique de l’Ouest, et des travaux de recherche liés à cet espace.  Enfin, depuis 2017, elle était également active au sein de l'Observatoire Boutros-Ghali du maintien de la paix.