Depuis le début du mois de mars, le GRIP s’est imposé comme une voix de référence dans les médias belges et français pour décrypter l’actualité internationale. Du Moyen-Orient à la péninsule coréenne, en passant par les enjeux liés à l’intelligence artificielle militaire et à l’industrie de l’armement, ses chercheurs ont multiplié les interventions afin d’apporter une analyse rigoureuse.
Depuis le 1er mars et les débuts de la guerre au Moyen-Orient, le GRIP a fortement été sollicité par les médias belges et français. Notre chercheur associé, Jonathan Piron, a été invité à prendre la parole à la fois dans la presse et en radio.
Dans une opération spéciale du Soir, notre expert spécialiste du Moyen-Orient était invité à répondre aux questions des lecteurs et lectrices en direct. Ses propos ont été résumés au sein d’un article récapitulatif. « L’Iran n’a pas les capacités pour des frappes en profondeur sur notre sol », commentait par ailleurs Jonathan Piron.

Une expertise qu’il a partagée également sur les ondes de La Première (RTBF). Alors qu’il avait été interrogé en janvier dernier dans l’émission « Les Clés » au sujet des manifestations meurtrières qui secouaient le pays, il était de retour le 2 mars dernier, au micro d’Arnaud Ruyssen, pour tenter de répondre à la question : « Après la mort du guide suprême Ali Khamenei, le régime islamique va-t-il survivre ? ». Un podcast à réécouter ici.
Le même jour, il était interrogé, sur le même sujet, sur les ondes de BEL RTL et le lendemain, il était cité dans un article du média français 20 minutes France.
« Présenter, comme c’est parfois le cas, l’Iran comme étant prêt à se disloquer si
le régime disparaît constitue un simplisme. »
Jonathan Piron dans L’Echo du 7 mars
Souhaitant rendre ces enjeux accessibles à un public plus jeune, il participait enfin, le 5 mars, à l’émission « Les Niouzzs » sur la RTBF, où il répondait à la question : « La guerre va-t-elle arriver chez nous ? », dans une approche pédagogique.
Dans L’Echo du 7 mars, il dressait par ailleurs un portrait nuancé de la société iranienne: « Présenter, comme c’est parfois le cas, l’Iran comme étant prêt à se disloquer si le régime disparaît constitue un simplisme », avertissait le chercheur.
L’usage de l’IA par les États-Unis
Et Jonathan Piron n’a pas été le seul à proposer son expertise sur ce sujet. Christophe Wasinki, auteur du rapport publié en mai dernier « L’imaginaire ‘start-up’ de la guerre : l’intelligence artificielle et le réenchantement de la défense de l’’occident’ » dans lequel il dénonçait l’usage d’une telle technologie par les forces armées, a été interrogé sur le cas des frappes américaines en Iran. Ainsi, il commentait pour un article de la RTBF du 6 mars: « Les forces armées des États-Unis utilisent effectivement l’intelligence artificielle depuis un certain nombre d’années. Et elles utilisent l’intelligence artificielle, notamment pour collecter et synthétiser des informations en vue de sélectionner des cibles qui seront ensuite détruites, notamment par des chasseurs bombardiers. »

Salon de l’armement
Autre sujet au centre de l’actualité de ce mois de mars : le premier salon de l’armement en Belgique « Bedex », qui s’est tenu les 14 et 15 mars 2026 à Bruxelles. Sur ce cas, le directeur Yannick Quéau alertait dans le journal Le Soir du 12 mars sur la « logique de propagande, d’autopromotion et de banalisation d’un commerce qui a quand même pour vocation la violence politique armée et dans certains pays, la répression ».
Mer du Japon
Enfin, un quatrième sujet toujours d’actualité a sollicité l’intervention de notre chercheur associé Thierry Kellner qui, pour un article et une interview radio de la RTBF publiés le 14 mars dernier, commentait les nouveaux tirs de missiles balistiques par la Corée du Nord en mer du Japon, quelques heures seulement après une rencontre entre le Premier ministre sud-coréen Kim Min-seok et le président américain Donald Trump. Le spécialiste de l’Asie remettait ainsi en contexte : « Pyongyang cherche à envoyer un signal fort à Washington et à Séoul », expliquait-il, soulignant que les États-Unis sont actuellement mobilisés sur d’autres fronts internationaux, notamment au Moyen-Orient.
« Pyongyang cherche à envoyer un signal fort à Washington et à Séoul. »
Thierry Kellner sur la RTBF
En quelques jours, le GRIP a donc été sollicité une dizaine de fois à la fois en France et en Belgique, en radio, en télé et dans la presse, poursuivant ainsi sa mission d’information et de prévention sur l’armement et les conflits.
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[Crédit photo: Unsplash/ moslem-daneshzadeh]
















