Face à la dégradation de la situation sécuritaire dans l’espace Sahara-Sahel, consécutive à la crise libyenne, les espaces transfrontaliers ont fait l’objet d’une approche sécuritaire de la part d’acteurs régionaux et extra-régionaux. Deux visions s’affrontent : l’une envisageant la frontière comme une ligne figée censée être strictement contrôlée, véhiculée par les États et leurs partenaires extra-régionaux ; l’autre conférant aux espaces saharo-sahéliens et, plus précisément aux espaces transfrontaliers, des propriétés d’espaces dynamiques et ouverts, partagée par les populations locales, nomades, migrants, groupes armés irréguliers voire certains acteurs étatiques.
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