Le Burkina Faso est considéré comme l’un des pays les plus pauvres du monde. Ses stratégies de développement sont essentiellement axées sur l’exploitation industrielle de ses ressources naturelles. La production aurifère est devenue, depuis 2009, la principale source de croissance du pays, bien qu’elle n’ait pas réussi à amorcer le levier économique nécessaire à l’amélioration des conditions de vie des populations. Pour y remédier, le gouvernement de transition a adopté un nouveau Code minier en juin 2015. Cette note se penche sur l’évolution de ce secteur afin de déterminer dans quelle mesure les avancées de ce nouveau Code minier contribueront à faire de l’or le levier de développement socio-économique durable, ce qu’ambitionne le Burkina Faso à l’horizon 2025?
Claire Kupper était chargée de recherche et gestionnaire de projets au GRIP de 2011-2021.
Licenciée en histoire de l’art, Claire Kupper a rejoint le GRIP en 2011 après une grande expérience dans le secteur associatif dans les domaines de l’humanitaire et de la coopération au développement et dans le secteur institutionnel à la Commission européenne. Elle a passé également plusieurs années sur le terrain, essentiellement en Afrique (entre autres en Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo et Rwanda).
Elle s'intéressait en particulier aux questions de gouvernance des ressources naturelles et aux questions relatives aux sociétés civiles en Afrique subsaharienne.
Elle assurait la supervision du monitoring trimestriel de la stabilité régionale dans le bassin sahélien et en Afrique de l’Ouest, et des travaux de recherche liés à cet espace. Enfin, depuis 2017, elle était également active au sein de l'Observatoire Boutros-Ghali du maintien de la paix.








