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The Iranian nuclear crisis: towards new negotiations?

A few days after announcing further improvements in its nuclear program, Iran refused again to answer questions from the IAEA inspectors and to allow them access to a site suspected of harboring military nuclear activities. International actors are divided on the measures to be undertaken. The military option is on the table but Israel does not obtain the consent of the majority of great powers who prefer the policy of sanctions /negotiations. The question is whether, after this succession of provocations, the 5 +1 group will accept the Islamic Republic offer to resume negotiations. 

Sécurité en Afrique de l’Ouest : les chefs d’État de la CEDEAO s’inquiètent

La CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) a tenu son quarantième Sommet ordinaire les 16 et 17 février 2012 à Abuja, Nigéria, durant lequel se sont réunis les chefs d’État et de gouvernement des 15 pays membres de la Communauté afin notamment d’élire le nouveau président de l’organisation et de discuter des problèmes sécuritaires de la région. Sans surprise, Alassane Ouattara est sorti vainqueur du scrutin, remplaçant ainsi son homologue nigérian Goodluck Jonathan dont le mandat à la tête de la CEDEAO touche à sa fin. Un nouveau président de la Commission de la CEDEAO a également été élu, le Burkinabé Kadré Ouédraogo, succédant ainsi au Ghanéen James Victor Gbeho. Mais toute l’importance du sommet résidait dans les discussions engagées sur la sécurité au Sahel et la piraterie dans le golfe de Guinée. Discussions déjà bien entamées la veille du Sommet, lors de la 29e réunion interministérielle du Conseil de médiation et de sécurité de la CEDEAO organisée pour traiter spécifiquement de ces questions. L’accent était porté sur le Mali qui depuis le mois de janvier se voit une nouvelle fois confronté à une rébellion touareg dans le nord du pays. Les violents combats entre l’armée malienne et le MLNA (Mouvement national de libération de l’Azawad) ont déjà provoqué l’exil de dizaines de milliers de Maliens vers les pays voisins, provoquant une situation humanitaire préoccupante. À ce sujet, un communiqué du Conseil de médiation et de sécurité de la CEDEAO annonçait dès jeudi soir le financement par la Commission de la CEDEAO d’une aide humanitaire de 3 millions de dollars pour les victimes des rebelles dans la bande sahélienne, région touchée en plus par une crise alimentaire du fait d’une sécheresse prolongée. Mais l’insécurité liée aux actions de Boko Haram au Nigéria, d’AQMI dans toute la bande sahélienne et des rebelles du MNLA dans le nord-Mali est restée la problématique majeure de ces jours de discussion.

Rapport de la mission des Nations unies au Sahel : vers une centralisation des actions de lutte contre la déstabilisation de la région

Le 27 janvier, la mission d’évaluation inter-institutions des Nations unies chargée de mesurer les impacts de la crise libyenne au Sahel a présenté son rapport au Conseil de sécurité. Après trois semaines de visite dans les Etats de la région du 7 au 23 décembre 2011, les membres de l’Union Africaine, de l’Organisation internationale pour les migrations et de l’ONU ont noté que les défis auxquels se heurtent les autorités sahélo-sahariennes (Algérie, Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Tunisie) pré-existaient à la crise libyenne mais ont été considérablement aggravés par elle : crise alimentaire, trafics en tous genres (armes, drogues, êtres humains), terrorisme. A cela s’ajoute le retour de dizaines de milliers de migrants dans leur pays d’origine, fuyant les affrontements armés ou les représailles, accentuant de fait la pression sur un environnement socio-économique déjà très vulnérable. La mission a salué les initiatives multilatérales entreprises pour faire face à ces nouvelles difficultés et soutenir les efforts des Etats de la région à lutter contre l’accentuation de ces menaces. Ces derniers sont convaincus de la nécessité de considérer les « causes profondes » des problèmes de la région et d’y apporter des réponses internes et régionales. Le rapport émet ainsi une série de recommandations, parmi lesquelles la nécessité de renforcer les capacités nationales et régionales en mettant l’accent sur la cohérence et la coordination des programmes mis en œuvre (action humanitaire, sécurisation des frontières, partage de l’information) ou encore la nécessité de mobiliser l’aide internationale en faveur de la sécurité et du développement de la région. Enfin, la mission plaide pour la mise en place d’« un mécanisme ou d’un cadre global » réunissant l’ensemble des Etats sahéliens concernés, permettant l’échange de vues et la discussion autour de possibles solutions.

Violence armée en Afrique : Faut-il inclure le contrôle des munitions dans le traité sur le commerce des armes?

L’inclusion du contrôle des munitions dans le traité international sur le commerce des armes (TCA) ne fait pas l’unanimité. La plupart des États y sont favorables et dénoncent l’impact négatif des transferts irresponsables et mal contrôlés de ces munitions. L’insécurité et les terribles souffrances humaines causées par ces transferts dans le contexte de la violence armée en Afrique illustrent parfaitement leur point de vue.

The responsibility to protect: a new concept for old practices?

Torn between the conflicting notions of national sovereignty and humanitarian intervention, the international community has long been in search for a way to cope with mass atrocities. The debate around the UN response to crisis situations has evolved quite substantially through the years. In 2000, the introduction of the concept of “responsibility to protect”, as a new milestone, paved the way to a possible reconciliation of national sovereignty and humanitarian intervention in particular crisis situations. Adopted by UN Member States in 2005, this new principle was first put into practice in 2011, in Libya and Ivory Coast. Yet, it remains to be seen whether this implementation resulted from a new and larger consensus within the so-called international community, or simply reflects the mere pursuit of national interests by UN Member States through interventionist policies.

Ivory Coast and instability in West Africa : roots of the post-election crisis 2010-2011

The conflict in Ivory Coast after the Ivorian presidential election of November 28, 2010 is not a new or surprising phenomenon. It follows a decade of crisis which finds its origin in various internal causes, crystallized around the concept of “ivority”. Moreover, these internal tensions were exacerbated by an unstable regional context. This study on the origins of the Ivorian conflict is complemented by a report on the impacts of the Ivorian crisis. 

 

Armed groups, conflict and governance in West Africa : a reading grid

In spite of recent developments including the marked expansion of democratic spaces, West Africa remains particularly affected by outbreaks of latent conflicts, related to the presence or activity of armed groups. Beyond specific backgrounds –local or national– these players and sources of instability are part of underlying and interdependent dynamics, which are real "conflict systems" with sub-regional implications. This briefing note completes and puts into perspective data available in our briefing notes dedicated to armed groups in West Africa. These fact sheets provide condensed information on the historical and ideological foundations, objectives, operation and procedures of armed groups in West Africa. 

Entre l’Aigle et le Dragon : l’Australie à l’heure des choix face à la Chine?

Dans un monde en pleine transformation, la Chine se trouve au centre d’une dynamique poussant le continent asiatique de plus en plus vers le devant de la scène géopolitique mondiale. Dans la région d’Asie-Pacifique, ce phénomène remet en question les tenants traditionnels de la stabilité régionale, d’autant plus que les intentions stratégiques de long terme de Pékin restent sujettes à polémique. Les pays confrontés à ce processus déstabilisateur ont jusqu’à présent adopté des positionnements différenciés. Parmi eux, l’Australie a développé, face à la Chine, une stratégie composite mixant certains réflexes classiques d’équilibre des forces et de dissuasion avec des comportements accommodants dans des domaines ciblés. Labellisée « diplomatie de puissance moyenne », cette stratégie vise à lui conserver un statut privilégié dans la région. Dans cet article, Bruno Hellendorff tente de comprendre la logique de Canberra lorsqu’elle tend la main à la Chine, d’évaluer si l’actuelle emphase mise sur le multilatéralisme par les diplomates des deux camps supplante, complète ou recouvre seulement les liens bilatéraux et autres mécanismes traditionnels de realpolitik, et de déterminer si cette tendance est durable ou non.

The European Strategy for Development and Security in the Sahel Rupture or Continuity?

Following the fall of the regime of Muammar Gaddafi in the autumn of 2011, the EU faced several challenges likely to generate political instability, security and humanitarian issues in the Sahel-Saharan region. These can have substantial impacts on its economic interests in the region but also within its borders. Recognizing the inextricable link between security and development, it provides strategies in various fields in order to support the Sahel States’ national strategies and policies. This Strategy raises several questions: is the Strategy for the Sahel adapted to the challenges faced by the new authorities in the region? Is it a new way to rethink the relationship between the EU and the Sahel or a mere reformulation of former cooperation policies? How can we move beyond words and make this Strategy effective? 

This is a presentation made by the author in Berlin, 12 January, 2012, at the European African Alliance Conference 2012, organized by the Institute for Cultural Diplomacy on the theme “Development Initiatives, Trade Relations and Interregional Cultural Exchange in the European African Alliance”. 

 

Monitoring Of Regional Stability In The Sahel Region And In West Africa Algeria, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritania, Niger, Senegal (October to December 2011)

This quarterly monitoring is part of a 3 years project (2011-2013) called “Improving human security, conflict prevention and strengthening the rule of law in eight countries in West and Central Africa” funded by the Ministry of Foreign Affairs of the Grand Duchy of Luxembourg. It aims to monitor the security situation in West Africa with a focus on Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Niger and Senegal. It examines in particular issues related to regional tensions, terrorism and cross-border trafficking, production and transfer of arms and cooperation mechanisms in the fight against terrorism and transnational organized crime. 

Côte d'Ivoire un an après. Rétrospective sur cinq mois de crise électorale, ses impacts et ses questionnements

L’élection présidentielle de novembre 2010, censée mettre un terme à plus d’une décennie de crise en Côte d’Ivoire, portait en elle un immense espoir de changement. Pourtant ce scrutin opposant, au second tour, le président sortant Laurent Gbagbo à son adversaire historique Alassane Dramane Ouattara, a plongé le pays dans une guerre civile meurtrière. Les cinq mois de crise n’ont pas épargné les populations civiles qui ont été victimes de nombreuses violations des droits humains et ont souffert de fortes pénuries, notamment pour ce qui est des services de base.

Understanding the EU after Libya... and the United Kingdom Civil and military power

Beyond its borders, when faced with major international security challenges, the European Union is rather understood for what it is not than for what it really is. This paper aims at demonstrating that, despite more than 10 years of European Security and Defence Policy, the EU has hardly gained military skills. As long as the United Kingdom will remain at the heart of the European defense project, the Union is destined to remain a civilian actor. However, the permanent structured cooperation introduced by the Lisbon Treaty could be as important for the Europe of defense as the new economic treaty, which only 25 Members States have pledged to adopt in December 2011, is for the euro. 

Is there really a EU Strategy against small arms proliferation?

The adoption of a strategy against the proliferation of SALW (small arms and light weapons) has allowed the EU to better structure its many initiatives to assist areas affected by the proliferation of SALW and the promotion of multilateralism in fight against this scourge. Still its Member States are struggling to harmonise their practices in the SALW trade and thus to act preventively against diversion and proliferation. This lack of coordination could be filled through practical initiatives such as the introduction of a "New for Old" clause and a better exchange of information between the 27 on diversion. Failing to do so, the EU policy in this area will be forever limited to repair the damage caused by SALW (including those coming from the EU) in post-conflict countries. 

Weapon transfers to peacekeeping missions : nothing to report?

Peacekeeping operations multiply and evolve, and weapon transfers towards these missions rarely raise questions. This article develops the conditions necessary for such transfers and their implications. Even though they always appear as transfers to peacekeeping operations, they are above all transfers to the troop contributing countries, which assign them to their regiments deployed in an international operation. Within these missions, with losses, corruption and traffic, the opportunities for diverting the weapon are numerous. We should also not overlook the risks that appear after the end of the mission, when the soldiers go home, armed but sometimes aimless.

FAUT-IL JUGER GEORGE BUSH ?- Pleins feux sur un rapport qui dénonce la torture et l'impunité

Dans sa croisade contre le terrorisme, l’administration Bush a-t-elle sciemment enfreint les lois américaines et internationales en autorisant la torture : pratique de « simulacres de noyade » dans les interrogatoires de membres présumés d’Al Qaïda, « disparition » de prisonniers ou renvoi vers des pays où ils étaient torturés, prisons secrètes dirigées par la CIA… ? Deux noms symbolisent à eux-seuls ces exactions : Abou Ghraib et Guantanamo.

La Belgique s’engage contre la violence armée

Le 31 octobre 2011, la Belgique a annoncé son adhésion à la Déclaration de Genève sur la violence armée et le développement . Cette annonce a été très bien accueillie par la société civile belge. Celle-ci regrettait depuis longtemps que la Belgique n’ait pas encore apporté son soutien à cette initiative, politique il est vrai, mais ô combien importante. Il s’agit en effet de la déclaration politique la plus forte aujourd’hui qui reconnait l’impact de la violence armée sur le développement socio-économique et humain.

Le projet de protocole autorisant l’usage de certaines armes à sous-munitions rejeté grâce à la mobilisation internationale

Le 25 novembre, la IVème Conférence de révision de la Convention sur certaines armes classiques (CCAC) qui interdit ou limite l’emploi de certaines armes susceptibles de produire « des effets traumatiques excessifs » ou de frapper « sans discrimination », s’est achevée à Genève sur une victoire du droit humanitaire international. Mais pour combien de temps encore ? 

Armes : que changera réellement le décret wallon ?

Le secteur wallon de l’armement est sur le pied de guerre. Grèves, menaces, désinformation, tout l’arsenal est mobilisé pour faire obstacle au projet de décret sur les procédures relatives aux exportations et transferts d’armes actuellement sur la table du gouvernement wallon.

Les organisations syndicales nous promettent « un cataclysme social », menaçant de mettre le bassin liégeois « à feu et à sang ». La rengaine est connue. Mais tellement démagogique dès lors qu’elle concerne un secteur dont beaucoup d’autres pourraient envier la bonne santé : malgré un cadre réglementaire de plus en plus contraignant en matière de commerce des armes, le chiffre d’affaires de la FN Herstal a progressé de 117% entre 2000 et 2010, l’emploi de 25%, tandis que le bénéfice après impôt est en hausse de plus de 613%. Démagogie encore lorsqu’on s’interroge sur les raisons d’une telle grogne. Car le projet de décret wallon actuellement combattu par le secteur sera tout sauf une révolution.

Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance – Fact Sheet

The threat posed by armed and terrorists groups on peace and security in West Africa deserves our utmost attention. This datasheet on the Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC) aims to provide information about the historical and ideological foundations of this Senegalese separatist movement. It focuses on its complex structural organization and its sources of funding. The datasheet is also exploring its supporters and the involvement of the neighboring countries in the conflict. Finally, the most recent actions of this armed group are listed. This datasheet is part of a series of fact sheets on armed groups in West Africa. 

Arms acquisition by non state actors: For a stronger regulation?

Non state actors get their weapons from several sources: theft from government stockpiles, capture from the enemy, diversion, black market, and transfers from a foreign state. One thing is certain though, the State is the main arms supplier to non state actors, willingly or not, from its own territory or from abroad. The impacts of these acquisitions are real in terms of proliferation on the short and long term and at the national and regional levels, as the Libyan case recently highlighted. Proliferation in the hands of civilians, diversion to undesirable actors, human rights abuses: States must use caution when they consider arms transfers to non state actors. 

Viktor Bout condamné : une étape dans la lutte contre le trafic d’armes

Avec la condamnation de Viktor Bout à New York, une nouvelle étape cruciale a été atteinte le mercredi 2 novembre dans la lutte contre le trafic d’armes international. Peu de trafiquants d’armes ont à ce jour été effectivement condamnés.

M. Bout, ancien militaire russe de 44 ans, qui a inspiré le film Lord of War, est considéré comme l’un des principaux trafiquants d’armes de l’ère post-soviétique.

Il est supposé avoir alimenté des zones de conflits telles que l’Afghanistan, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Libéria, le Sierra Leone et le Soudan.Profitant des failles des législations nationales et régionales en matière de commerce et de courtage des armes, il est parvenu depuis la fin de la Guerre froide à échapper à toute poursuite judiciaire, jusqu’à ce que la DEA (service américain de lutte contre le narcotrafic) parvienne à lui tendre un piège. Des agents se firent passer pour des membres des FARC colombiennes. Ils négocièrent avec Viktor Bout l’achat d’un arsenal d’armes destiné à combattre les troupes américaines en Colombie. Après l’arrestation de M. Bout en Thaïlande en mars 2008 et son extradition vers les États-Unis en août 2010, le procès démarra le 11 octobre 2011 à New York sur base de quatre chefs d’accusation, à savoir conspiration dans le but de tuer des citoyens américains, de tuer des officiers américains, de vendre des missiles sol-air et de fournir une aide matérielle à une organisation terroriste. Ces chefs d’accusation ne portent que sur cette affaire liée aux FARC, et non sur les années de trafics présumés. M. Bout plaida non coupable, et son avocat tenta de démontrer qu’il ne comptait en réalité que vendre deux avions de son ancienne flotte.

Nigerians Movement for Justice – Fact Sheet

The threat posed by armed and terrorists groups on peace and security in West Africa deserves our utmost attention. This datasheet on the Nigerians Movement for Justice aims to provide information about the historical and ideological foundations of this former Tuareg movement present in the North Niger. It focuses on its modus operandi and its area of influence. The datasheet is also exploring its various sources of funding and its supporters, among other the former Libyan dictator, Muammar Gaddafi. Finally, the most significant actions of this armed group are listed. This datasheet is part of a series of fact sheets on armed groups in West Africa.

Le traité sur le commerce des armes - Les enjeux pour 2012

Les trafics illégaux et les transferts d’armes irresponsables représentent une menace pour la paix et la sécurité. Leurs conséquences se déclinent trop souvent en termes de coût humain et de développement dans de nombreuses régions du monde. Pourtant, il n’existe toujours pas, à l’heure actuelle, de réglementation internationale sur les transferts internationaux d’armes conventionnelles.

La Belgique a enfin signé la Déclaration de Genève sur la violence armée et le développement

Virginie Moreau a contribué à la revue Signe des Temps sur la signature de la Belgique de la Déclaration de Genève sur la violence armée et le développement.

 

Virginie Moreau, « La Belgique a enfin signé la Déclaration de Genève sur la violence armée et le développement », Signes des temps, n°5, Novembre-Décembre 2011, Pax Christi Wallonie-Bruxelles, pp. 13-14.

SIPRI YEARBOOK 2011 - Armaments, Disarmament and International Security - Résumé en français

Ouvrage de référence, le SIPRI Yearbook est un volumineux compendium, riche de données précises et actuelles et d’analyses pointues dans les domaines de la sécurité et des conflits. Outil incontournable pour toute personne intéressée ou impliquée dans ces domaines, sa publication est accompagnée chaque année d’un résumé, une brochure de 25 pages, traduite dans plusieurs langues.

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