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Remplacement des F-16: la vision de la Défense nationale

En juin 2014, la Défense nationale a rédigé une demande d'information concernant le remplacement des F-16. Intitulé Air Combat Capability Successor Program Preparation Survey, ce document a été envoyé à cinq agences nationales, chacune responsable d'un programme aérien, afin de s'enquérir au sujet d’un successeur aux F-16. Bien qu'initialement confidentiel, le document avait été obtenu par la VRT qui, dans la foulée, avait soulevé le problème de la préférence de la Défense pour le F-35. À la suite de demandes de quelques parlementaires lors de la Commission de la Défense de la Chambre de ce 7 janvier 2015, le document a finalement été rendu public. À la lecture, on se rend compte que le problème dépasse le seul F-35. Ce document véhicule des représentations industrielles et sécuritaires qui méritent une analyse critique.

Crédit photo: Benjamin Vokar/GRIP

Monitoring de la stabilité régionale dans le bassin sahélien et en Afrique de l’ouest – octobre à décembre 2014

Ce monitoring trimestriel, publié par le GRIP depuis 2011, est réalisé dans le cadre d’un projet intitulé "Contribution à l’amélioration de la sécurité humaine, à la prévention des conflits et au renforcement de l’état de droit en Afrique sub-saharienne" financé par le ministère des Affaires étrangères du Grand-Duché du Luxembourg.

Ce monitoring a pour but de suivre la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest avec un accent plus particulier sur le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger et le Sénégal. Il se penche sur les questions de sécurité interne au sens large, les tensions régionales, la criminalité et les trafics transfrontaliers.  

Crédit photo : Centre de traitement du virus Ebola de Nzérékoré, en Guinée (source: UN Photo/Martine Perret - 9 janvier 2015)

L’industrie de défense indonésienne : la clef de la puissance ?

Depuis 2010, le gouvernement indonésien s’est engagé dans une ambitieuse stratégie de "revitalisation" et de développement de son industrie de défense. Entre optimisme économique, opportunités et contraintes politiques, enjeux stratégiques et défis opérationnels, la montée en gamme de l’industrie de défense indonésienne pose de nombreuses questions. Au travers du développement de l’industrie de l’armement, c’est toute la complexité de l’ "émergence" d’un pays et des stratégies d’influence de ses leaders qui s’impose. Cette Note fournit une introduction à une problématique multiple, dont les moteurs et lignes de fuite s’avèreront déterminants pour non seulement le comportement de l’Indonésie dans le commerce mondial des armements, mais aussi la stabilité en Asie-Pacifique.  

Crédit photo : Blindé "Badak" (rhino), développé par l’entreprise indonésienne PT Pindad, en collaboration avec le fabricant belge CMI (tourelle). 

Défi électoral au Burkina. L’UE face aux énigmes d’une transition

Cet article pourrait être résumé par un grand point d’interrogation, qui ne trouvera de réponse qu’en novembre 2015, lorsque la phase de transition que vit actuellement le Burkina Faso se sera conclue par des élections présidentielles, législatives et locales. Une transition courageuse, mais encore énigmatique, qui suscite autant d’espoirs que d’inquiétudes. Dans ce contexte incertain, l’Union européenne, traditionnel partenaire des processus de démocratisation africains, est appelée à procéder avec prudence et circonspection. Elle est comme un éléphant dans un magasin de porcelaine.

Crédit photo: compte Facebook du mouvement d'opposition burkinabé "le balai citoyen"

La gestion des espaces transfrontaliers au Sahel : entre espaces de vie et zones grises

Face à la dégradation de la situation sécuritaire dans l’espace Sahara-Sahel, consécutive à la crise libyenne, les espaces transfrontaliers ont fait l’objet d’une approche sécuritaire de la part d’acteurs régionaux et extra-régionaux. Deux visions s’affrontent : l’une envisageant la frontière comme une ligne figée censée être strictement contrôlée, véhiculée par les États et leurs partenaires extra-régionaux ; l’autre conférant aux espaces saharo-sahéliens et, plus précisément aux espaces transfrontaliers, des propriétés d’espaces dynamiques et ouverts, partagée par les populations locales, nomades, migrants, groupes armés irréguliers voire certains acteurs étatiques. 

Crédit photo : poste-frontière de Maghnia en Algérie (Magharebia / Licence creative commons)

La CBLT et les défis sécuritaires du bassin du lac Tchad

La CBLT constitue le principal cadre institutionnel pour une action concertée des pays riverains du lac Tchad, face à la montée de nouvelles menaces sécuritaires transfrontalières. L’activisme du groupe islamiste nigérian Boko Haram, dans l’État du Borno et dans les zones contiguës des États voisins du Nigeria, apparait comme l’une de ces menaces sécuritaires montantes, si elle venait à s’articuler aux autres formes d’insécurité déjà présentes dans la sous-région.  À savoir, les trafics d’armes, les vols à main armée, la contrebande de pétrole, le vol de bétail, etc. La situation qui prévaut dans l’État nigérian de Borno est en grande partie le fruit des inégalités sociales criantes, et la conséquence d’un désinvestissement de l’État, dans cette région excentrée du pays, pourvue pourtant d’importantes ressources arables et hydriques. Cette caractéristique structurelle, commune aux pays de la région et opposant un centre à une périphérie en déshérence, est facteur déterminant de vulnérabilité. 

Burkina Faso, une révolution portée par la jeunesse

Le 30 octobre 2014, à l’issue de quatre jours de mobilisation nationale, le président Blaise Compaoré a été contraint de démissionner. Deux semaines de négociations ont ensuite permis à l’armée, à l’opposition politique et à la société civile de s’entendre sur l’établissement d’une charte de transition ainsi que sur la nomination de l’ancien diplomate Michel Kafando à la tête du gouvernement intérimaire, jusqu’au scrutin présidentiel prévu pour le mois de novembre 2015. Plus qu’une crise politique conjoncturelle, cette période de mobilisation sociale renvoie à des dynamiques de contestation déjà anciennes et relevant de revendications socio-économiques profondément ancrées dans la société burkinabée. Porteuse de la mobilisation, la jeunesse dénonce notamment l’existence d’une fracture générationnelle, entrainée par la mainmise sur le pays des élites issues du coup d’État de 1987, ainsi que la récupération de la « révolution burkinabée » par les anciens cadres du régime.

(Photo: http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/)

Les Mistral russes: un imbroglio évitable

En 2011, soit trois ans à peine après la crise russo-géorgienne qui faisait déjà craindre l’annexion d’un ancien territoire soviétique par la Russie, Moscou et Paris ont conclu une entente pour la livraison de deux bâtiments de projection et de commandement de classe Mistral (plus deux autres en option, qui ne seront vraisemblablement pas commandés). Le contrat d’une valeur de 1,2 milliard d’euros n’a pas manqué à l’époque de susciter les inquiétudes de plusieurs membres de l’OTAN, des Pays baltes aux États-Unis en passant par la Pologne et le Royaume-Uni.

Il s’agit en effet du plus important contrat d’armement jamais conclu entre un membre de l’Alliance et la Russie. La guerre en Ukraine et l’impossibilité de parvenir à un règlement diplomatique entre Kiev et Moscou ont accentué la pression sur Paris à un moment où la livraison du premier navire d’assaut amphibie, le Vladivostok, devait avoir lieu. C’est ce qui a poussé le président François Hollande à sursoir la livraison du matériel militaire. La saga des Mistral russes est donc loin de son épilogue...

Photo: www.defense.gouv.fr

SIPRI YEARBOOK 2014 - Armements, désarmement et sécurité internationale

Le SIPRI Yearbook est un recueil de données et d’analyses portant sur :

  • la sécurité et les conflits 
  • les dépenses militaires et l’armement
  • la non-prolifération, le contrôle des armements et le désarmement

Ce fascicule est le résumé de la 45e édition du SIPRI Yearbook, qui traite des évolutions en 2013 dans les domaines suivants :

Au vent mauvais : Comment la vente des Mistral à la Russie sape les efforts de l’Union européenne

En 2011, la France a conclu un contrat avec la Russie pour la livraison de deux navires d’assaut amphibie de classe Mistral avec une option pour l’achat de deux autres unités. Il s’agissait de la première grande vente d’armes à la Russie par un pays de l’OTAN. Bien que controversée dès son origine, la récente détérioration des relations avec la Russie en raison de la crise ukrainienne a remis sur le devant de scène médiatique la vente des Mistral, ce qui a été l’occasion pour la plupart des membres de l’Union européenne de rappeler leur opposition à cette livraison.

Des «balles vertes» toxiques? La question des munitions au tungstène

Dans le sillage de la guerre du Golfe de 1991, on apprenait que les forces armées américaines recouraient à des munitions fabriquées à partir d'uranium appauvri, un matériau à la fois bon marché et réputé pour sa dureté. Progressivement, témoignages et analyses mirent en doute l’innocuité de ce matériau après son usage. D'après ceux-ci, l'uranium appauvri s'avérait en fait extrêmement toxique et était responsable de maladies, y compris parmi les populations civiles. On se demanda alors s'il n'existait pas des liens entre la naissance de bébés difformes en Irak et le « syndrome de la guerre du Golfe » qui affecta des milliers de soldats et l'utilisation de projectiles contenant cette substance...

Crédit photo : Jean Skillman/US Army Environmental Command

Armée libanaise et Hezbollah: complémentarité, collusion ou subordination?

La scène politique et sécuritaire libanaise rassemble des acteurs aux objectifs variés, dont les jeux d’influence alimentent l’instabilité chronique dont souffre le pays du Cèdre. Dans ce contexte, le Hezbollah et l’armée libanaise entretiennent des relations complexes, oscillant entre complémentarité, collusion et subordination, selon les conjonctures. En s’articulant autour de quelques questions-clés, cette Note d’Analyse entend mettre en lumière leurs rapports de force afin d’évaluer les risques de détournements d’armes au Liban.

Enjeux d’une présidence Jokowi : réformes et relations civilo-militaires en Indonésie

Jusqu’en 1998, l’armée indonésienne avait une « double fonction » institutionnalisée dans l’appareil d’État (dwifungsi), lui conférant un rôle dans la sécurité du pays mais aussi dans son système politique et dans son économie. Depuis la chute de Suharto, le processus de démocratisation et de décentralisation de la vie politique a permis aux autorités civiles de reprendre la main. Cependant, l’armée conserve un pouvoir d’influence posant la question de la qualité de la démocratie indonésienne. L’élection de Jokowi en juillet 2014 a ouvert la voie à de nouvelles réformes que son prédécesseur n’avait pu mettre en place. La relation de Jokowi avec les autorités militaires sera dès lors un enjeu majeur de son mandat, dont l’évolution sera déterminante sur la capacité d’une Indonésie émergente à se donner les moyens de ses ambitions. 

Crédit photo : entraînement d’un commando de Kopassus, les forces spéciales de l'armée de terre indonésienne (source : Flickr/ Licence Creative commons)

Les Émirats arabes unis : plaque tournante du trafic illicite vers l’Iran

De nombreux cas de violations des sanctions émises à l’égard de l’Iran ont été recensés ces dernières années, ce qui appuie la thèse qu’en règle générale, les embargos sur les armes ne sont pas des instruments infaillibles de lutte contre la prolifération des armes. Il a en effet été démontré que les Émirats arabes unis (EAU) constituent une plaque tournante du trafic illicite d’armes et autre matériel militaire vers l’Iran. Les réseaux de prolifération utilisent des techniques de contournement variées qui rendent de plus en plus difficile la détection des transferts illicites. Ce commerce représente un danger aussi bien à l’échelle du Golfe qu’à l’échelle mondiale. Cette Note a pour objet de donner un aperçu des mécanismes de contournement des sanctions contre l’Iran dans les EAU et des initiatives du pays pour contrer ce phénomène.  

Crédit photo : Port de Jebel Ali (Source : idmifarra - Licence Creative Commons flickr)

Le traçage des armes sur les lieux de conflits: leçons et perspectives

Ces vingt dernières années, le traçage des armes illicites dans les zones de conflit a suscité un regain d’attention. Utilisée initialement dans le cadre d’embargos internationaux sur les armes, l’expertise dans ce domaine n’a cessé de croître en impliquant, outre les comités de sanctions mandatés par le Conseil de sécurité des Nations unies, des organisations non gouvernementales, des chercheurs indépendants et des journalistes d’investigation. Cette discipline s’étend aujourd’hui bien au-delà des pays visés par des embargos sur les armes.

Israël entre quatre murs: la politique sécuritaire dans l'impasse

«L’armée et la sécurité sont la véritable religion de ce pays», s’inquiète Gideon Levy, journaliste du Haaretz. Pour l’État d’Israël, la question du «vivre en sécurité» tourne, en effet, à l’obsession. Telle une «villa dans la jungle» ─ expression d’Ehoud Barak ─, il a développé une vraie culture de la forteresse assiégée. Pour se protéger, Israël se replie, s’enferme, mise sur sa force militaire, se lance dans des guerres préventives au nom de la «légitime défense», colonise les terres «incertaines» à ses frontières...

La méthamphétamine : une spécialité ouest-africaine

La méthamphétamine est en train de devenir la drogue illicite la plus consommée dans le monde, après le cannabis. Cette drogue de synthèse, dont l’utilisation et le trafic sont en très rapide expansion, a la particularité d’être la seule drogue à être produite en Afrique de l’Ouest, avec le cannabis. Originellement destinée à l’exportation, vers l’Asie particulièrement, son coût dérisoire et ses effets, permettant notamment d’oublier faim et fatigue, sont en train de favoriser le développement de sa consommation dans la sous-région ouest-africaine. Si – à ce jour – les laboratoires de production démantelés se situent tous au Nigeria, de forts soupçons planent sur sa possible fabrication dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest.  

Crédit photo : vendeuse de médicaments et méthamphétamines dans la commune d’Adjamé à Abidjan (©  Jean-Baptiste Séni)

Les organisations régionales et le Programme d’action des Nations unies sur les armes légères (PoA)

Lutter contre le commerce illicite des armes légères nécessite une action régionale. Dans de nombreux pays, les armes légères circulent en abondance en dehors de tout contrôle étatique. Elles sont faciles à dissimuler et leur faible poids facilite leur transport à travers les frontières internationales.

Monitoring de la stabilité régionale dans le bassin sahélien et en Afrique de l’ouest – juillet à septembre 2014

Ce monitoring trimestriel est réalisé dans le cadre d’un projet d’une durée de trois ans (2014-2016) intitulé « Contribution à l’amélioration de la sécurité humaine, à la prévention des conflits et au renforcement de l’État de droit en Afrique sub-saharienne » financé par le Ministère des Affaires étrangères du Grand-Duché du Luxembourg.

Ce monitoring pour but de suivre la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest avec un accent plus particulier sur le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger et le Sénégal. Il se penche sur les questions de sécurité interne au sens large, les tensions régionales, la criminalité et les trafics transfrontaliers.  

Crédit photo : Campagne contre la propagation du virus Ebola en Guinée (CE DG Echo/afreecom/Idrissa Soumaré)

L’ après F-16: une opportunité de changer de cap

Reporter une nouvelle fois l’échéance n’est plus possible : le nouveau gouvernement devra impérativement trancher la question du renouvellement des F-16 vieillissants. Investir des milliards dans un nouvel avion de combat dernier cri ou saisir l’occasion pour revoir le rôle de notre force aérienne ? Un choix stratégique majeur, lourd de conséquences…

Crédit photo: F-16 à la base aérienne de Kleine-Brogel (Benjamin Vokar/GRIP)

Stratégies d’émergence des États d’Afrique centrale et équatoriale : fondements et caractéristiques

Avec une croissance estimée à 6,2 % pour 2014, l’Afrique centrale figure parmi les régions les plus dynamiques du continent et parmi les zones de convergence des pays émergents. Ces derniers, dont la Chine, jouent effectivement un rôle déterminant dans l’accélération de la croissance économique africaine depuis une décennie, en important des quantités substantielles de matières premières et en exportant en retour des biens manufacturés vers les pays africains. La demande et les prix élevés des produits de base – notamment des hydrocarbures et des minerais – ont dopé les recettes des États, tandis que les flux d’investissements directs étrangers (IDE) ont stimulé l’investissement privé. Toutefois, selon une étude récente (Yoonyoung Cho et Bienvenue Tien, 2014) consacrée à l’analyse des sources de la croissance dans 32 pays d’Afrique subsaharienne, ce dynamisme économique n’est pas exclusivement lié à la demande des produits de base, qu’il s’agisse ou non de pétrole. En effet, plusieurs pays d’Afrique subsaharienne parmi ceux qui ont connu des taux de croissance élevés ainsi qu’un essor significatif d’IDE, sont dépourvus de ressources naturelles...

Le Traité sur le commerce des armes entrera en vigueur en décembre 2014 !

Le 25 septembre 2014, l’Argentine, les Bahamas, la Bosnie-Herzégovine, le Portugal, la République tchèque, Sainte-Lucie, le Sénégal et l’Uruguay ont ratifié le Traité sur le commerce des armes (TCA) à l’occasion d’une cérémonie organisée en marge de la 69e session de l’Assemblée générale des Nations unies. Grâce à ces huit nouvelles ratifications, qui portent à 53 le nombre de ratifications du texte, le TCA entrera en vigueur dès le 24 décembre de cette année, soit 90 jours après le dépôt du 50e instrument de ratification du traité et moins de deux ans après son adoption aux Nations unies le 2 avril 2013...

Crédit photo : adoption du TCA le 2 avril 2013 à l’Assemblée générale des Nations unies (source : Nations unies)

Fondements des politiques africaines des émergents (Brésil, Inde, Turquie et Afrique du sud)

Entre 2000 et 2012, le volume du commerce sino-africain est passé de 10 milliards à 200 milliards USD. Au cours de la même période, la Chine consolidait son statut de partenaire indispensable auprès de la plupart des pays africains. L’ampleur et le succès de la percée chinoise en Afrique a pratiquement occulté la présence grandissante d’autres pays émergents sur le continent – notamment le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud ou la Turquie – dans des domaines aussi variés que le développement des infrastructures, les télécommunications, les marchés énergétiques, etc. Leur présence tend ainsi à consolider non seulement l’aspect concurrentiel des relations internationales en Afrique, mais aussi le processus d’intégration du continent à la mondialisation. Au-delà des spécificités, modalités, convergences et impacts de ces « nouveaux » partenariats, il convient d’analyser dans quelle mesure cette « coopération Sud-Sud » renforcée est vectrice d’opportunités nouvelles pour le continent... 

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