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Maritime Security: Belgium's interests and options

Good order at sea is critical to the trading interests of virtually every economy on the planet. The maritime domain is the next “great frontier” of global growth. Yet, at a time of ever increasing connectivity between societies and economies, smaller countries too seldom see their particular interests and status scrutinized in the wider debate over “whose order” should prevail at sea. There is an intrinsically political dimension to the “ordering of the global commons” that can simultaneously consolidate or erode existing practices of global governance, with huge ramifications into the economic realm. 

As a trading nation with a strong maritime tradition (half of its trade is seaborne), a self-styled champion of regional integration, a proponent of the rule of law, and a pioneer in naval “pooling and sharing” practices, Belgium has a lot to contribute to the ongoing global discussion on maritime security. It has skills, experience and resources to share, that can provide useful additions, in terms of perspective and substance, to conflict prevention and conflict management perspectives in the maritime sphere.

Discussing specific interests and contribution to maritime security rules and practices involves definitional issues as well as a transdisciplinary vision that the topic itself does not facilitate. Maritime security is simultaneously broad and narrow. It is narrow as a field of expertise for seafarers and maritime professionals. It is broad as a concept used by academics to account for such different things as legal regimes, the confrontation of maritime threats, environmental conservation or socio-economic issues. Bearing this in mind, GRIP and the Egmont Institute convened a first expert roundtable in December 2016, with the view of launching a Brussels-based platform of exchange and action on maritime security.

The present report is the result of this two-panel event. The following pages are not the proceedings of the event. They rather offer a new perspective on maritime security merging wider political considerations with narrower technical concerns and informed by Belgium’s experience.

 

Les trafics d’armes en situation post-conflit, au cœur d’un séminaire du GRIP et de l’IRIS

La synthèse et le compte-rendu du séminaire sont publiés. Cliquez ici pour y accéder.

Les armes et les dégâts qu’elles causent sont généralement associés aux conflits. Ceux-ci sont en effet alimentés en grande partie par les trafics et les détournements d’armes (illégaux mais prenant racine dans la sphère légale), sans oublier les transferts légaux et autorisés mais irresponsables.

"Avec ou sans vous!" La Chine a-t-elle réellement les clés de la crise nord-coréenne?

"La Corée du Nord cherche des ennuis. Si la Chine décide d’aider, ce serait super. Sinon, nous allons résoudre le problème sans eux ! U.S.A." Par ce nouveau tweet incendiaire dont il s’est fendu le 11 avril, le président américain Donald Trump décidait d’enfoncer le clou.  Plusieurs jours auparavant, il avait en effet déclaré au journal Financial Times « si la Chine ne résout pas [le problème de] la Corée du Nord, nous le ferons »[1].

Les États-Unis prévoiraient-ils des frappes contre la Corée du Nord, comme ils l’ont fait en Syrie ? En ordonnant au porte-avion Carl Vinson de retourner croiser à proximité de la péninsule coréenne, l’administration américaine semblait décidée à faire pression sur Pékin.

Reste qu’une question centrale dans cette crise nord-coréenne, et dans le tour nouveau qu’elle semble prendre sous l’impulsion de l’administration Trump, est largement mésestimée : quelle est l’influence réelle de Pékin sur Pyongyang ? La Chine peut-elle assumer le rôle que Washington lui donne ?

Traité sur le commerce des armes - Le point sur les discussions et la mise en oeuvre par les États

Grâce au soutien marqué de nombreux États, le Traité sur le commerce des armes (TCA) est devenu un des instruments multilatéraux de contrôle du commerce des armements dont l’entrée en vigueur est arrivée le plus rapidement après son ouverture à la signature. Entre les deux dates, seule une année et demi s’est écoulée. Aujourd’hui, un peu plus de deux ans après son entrée en vigueur, le Traité reste encore à un stade précoce de son développement.

Monitoring de la stabilité régionale dans le bassin sahélien et en Afrique de l’Ouest – janvier à mars 2017

Ce monitoring trimestriel, publié par le GRIP depuis 2011, est réalisé dans le cadre d’un projet intitulé "Contribution à l’amélioration de la sécurité humaine, à la prévention des conflits et au renforcement de l’état de droit en Afrique sub-saharienne". Il a pour but de suivre la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest avec un accent plus particulier sur le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger et le Sénégal. Il se penche sur les questions de sécurité interne au sens large, les tensions régionales, la criminalité et les trafics transfrontaliers. 

Crédit photo : Patrouille de la Police UNPOL à Tombouctou (MINUSMA/Harandane Dick)

Le Fonds fiduciaire d’urgence et son volet Sahel: l’immigration comme nouvel enjeu de sécurité et développement

Portée au sommet de l’agenda européen de politique extérieure, la région du Sahel s’est vu consacrer un volet à part entière au titre de la mise en place du "Fonds fiduciaire d’urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées en Afrique". S’il se caractérise d’abord par la flexibilité accrue de son mode de fonctionnement et de gouvernance, cet instrument de coopération témoigne en outre d’un alignement progressif des agendas européens de sécurité et de développement dans cette région du monde. Précisément, cette note vise à cerner les spécificités, les atouts et les éventuels biais de ce nouvel outil de gestion des migrations, à dresser un rapide bilan de sa mise en œuvre et enfin, à revenir sur l’évolution contemporaine de la politique européenne au Sahel.
Crédit photo : Projet d'irrigation de rizières au Mali (source : UN Photo/Marco Dormino)
 
 

Bosnie-Herzégovine, 25 ans plus tard - De la guerre à une difficile réconciliation

Le 6 avril 1992, la guerre éclatait en Bosnie-Herzégovine, république souvent considérée comme une "mini-Yougoslavie" en raison de la diversité de ses peuples. Un quart de siècle plus tard, le présent rapport se propose de revenir sur les dynamiques qui ont déclenché ce conflit meurtrier et sur le déroulementde celui-ci. Ensuite, sous le prisme de l’accord qui mit fin à la guerre, il analyse les principaux problèmes et défis auxquels est confrontée la population bosnienne, toujours marquée par la persistance de clivages nationaux. À l’opposé des réductions manichéennes qui n’ont entraîné que confusion dans l’opinion publique et surenchère parmi les protagonistes, l’auteur a choisi une mise en perspective des faits afin de livrer une lecture cohérente d’un conflit dont les ressorts ont loin d’avoir disparu.

Un Califat en Asie du Sud-Est: logiques croisées d’une crainte partagée

Tandis qu’elle accumule les défaites militaires en Irak et en Syrie, l’organisation terroriste État islamique (EI) pourrait ouvrir un nouveau front en Asie du Sud-Est, où elle pourrait même instaurer un «califat». Le scénario se précise à mesure que les mouvements les plus radicaux du sud des Philippines semblent se globaliser, se professionnaliser et se greffer mieux que jamais à des réseaux et lignes de fracture socio-politiques transfrontalières. Ce développement augure d’une transformation durable du paysage djihadiste dans la région, et des moyens d’y faire face – alors même qu’un «modèle» sud-est asiatique de contreterrorisme semblait avoir fait ses preuves.
Photo: Combattants d’Abu Sayyaf prenant la pose avec un drapeau de l’État islamique.

Une jeunesse africaine en quête de changement

"Y’en a marre de rester les bras croisés." Le 16 janvier 2011, Dakar est plongée dans le noir. Cette nouvelle panne d’électricité sera la goutte de trop, l’étincelle qui fera bouger Thiat et Kilifeu, deux jeunes rappeurs, et leur ami journaliste, Cheikh Fadel Barro. Ce soir-là germe l’idée de créer un mouvement citoyen. Deux jours plus tard, Y’en a marre (YAM) est officiellement lancé. La capitale sénégalaise accueille alors le Forum social mondial, une formidable tribune pour dénoncer l’injustice sociale et la corruption, prôner une nouvelle culture politique…

Commerce des armes et responsabilité internationale des États exportateurs

En vertu du droit européen et international, il est interdit aux États membres de l'Union européenne de faciliter, de contribuer à ou de soutenir des violations des droits humains et du droit international humanitaire à l'étranger, par exemple au travers de transferts d'armes. Pourtant, des inquiétudes existent quant à la légalité de certaines exportations d’armements. Au-delà de la responsabilité première qui incombe à l’utilisateur des armes, cette note d’analyse vise à examiner la question de la responsabilité légale des États européens qui transfèrent des armes vers d’autres États dans des situations où celles-ci pourraient être utilisées pour commettre de graves violations du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire. 

Où en est la recherche européenne de défense?

En 2016, pour la première fois de leur histoire, les institutions européennes ont décidé de financer des actions dans le domaine de la recherche de défense. Il s’agit d’un changement fondamental dans l’approche de l’Union vis-à-vis de la défense européenne. Cela pourrait se révéler un véritable game changer en fonction des modalités qui seront retenues pour définir le montant et les contours du futur programme de recherche de défense européen (EDRP) ainsi que son articulation avec les planifications de défense nationales et la planification de défense européenne qui semble en passe d’émerger. D’importantes autres questions seront également à trancher telles que l’articulation du programme européen avec des programmes capacitaires, ainsi que sa gouvernance d’ensemble. La présente Note d’Analyse, élaborée à partir d’un rapport fait au Parlement européen en mars 2016, dresse un point de situation au printemps 2017. 

Crise politique en Malaisie : silence et turbulences

Depuis 2015, la Malaisie est engoncée dans une crise politique qui n’en finit pas, précipitée par un scandale de corruption d’ampleur mondiale. Au cœur de la tourmente, le Premier ministre Najib Razak aurait perçu pas moins d’un milliard de dollars d’un fonds souverain – « 1MDB » – au bord de la faillite aujourd’hui. Son gouvernement a pourtant réagi par une fuite en avant potentiellement déstabilisatrice pour toute la région : il a réduit au silence ses détracteurs par un usage intensif de lois liberticides et joue la carte raciale et religieuse pour gagner des élections qui s’annoncent contestées. Une telle évolution est appelée à déborder des frontières, mais pour quelles conséquences ?

RDC : Enjeux et portraits autour d'un enlisement électoral

Le 20 décembre 2016, la République démocratique du Congo aurait dû connaître le nom de son nouveau Président. Il n’en a rien été. Violée ou mal interprétée – les avis divergent –, la Constitution congolaise n’a pas pu jouer son rôle dans le processus électoral. L’acharnement de Joseph Kabila et de son entourage a brisé l’élan de démocratisation et l’espoir d’un peuple de savourer les avancées démocratiques de son pays.

Les biens et technologies de production d’armements : des exportations à risque

Les biens et technologies de production d'armements occupent une place stratégique dans le marché international de l'armement : ils permettent à l'État importateur de devenir autonome par rapport à son fournisseur tout en acquérant des compétences susceptibles de stimuler son industrie de défense. Pour les entreprises exportatrices, le défi est de répondre à l'accroissement des exigences d'offsets impliquant des transferts de technologies de production tout en conservant leur savoir-faire et donc leur compétitivité. Pour les États exportateurs, plusieurs impératifs entrent en considération lors de l’exportation de capacités de production : le contrôle de l'utilisation finale de ces capacités et des armes qu'elles serviront à produire, et la minimisation de l'impact que pourrait avoir cette exportation sur son niveau d'emploi. 

Crédit photo : Usine de munitions de l’entreprise Caracal (source: army-technology.com)

La Convention de Kinshasa sur les armes légères entre en vigueur : et après ?

L’utilisation des armes légères et de petit calibre (ALPC) est omniprésente dans l’ensemble des conflits armés actuels en Afrique, alimentant la violence, entravant la sécurité humaine et le développement. Relativement faciles à se procurer, très meurtrières et aisément dissimulables pour échapper aux contrôles, on compterait quelque 100 millions d’ALPC en Afrique et la lutte contre leur prolifération est donc devenue un enjeu majeur pour le continent.

La coopération structurée permanente : opportunité et embûches pour la défense européenne

Le Brexit et l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis ont semé la confusion au sein de la communauté internationale, mais pour ce qui concerne la défense européenne, ces deux évènements sont en réalité clarificateurs. Ils démontrent, premièrement, que l’UE doit renforcer son autonomie stratégique en développant sa politique de sécurité et de défense commune (PSDC) et, deuxièmement, que cela ne pouvait se faire avec le Royaume-Uni à bord.

Enseignements et enjeux du rapport de l’OCDE "États de fragilité 2016 – Comprendre la violence"

Alors qu’une présentation du rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) intitulé États de fragilité – Comprendre la violence a eu lieu mi-janvier à Bruxelles[1], cet Éclairage propose de revenir sur sa genèse et sur ses principaux enseignements. Le rapport, qui s’adresse avant tout au monde du développement, présente un nouvel index de la fragilité des États, et propose également l’analyse d’un des déterminants de cette fragilité, la violence.

Défense européenne - l’enjeu de la coopération structurée permanente

L’année 2016 a été marquée par de multiples initiatives des autorités de l’Union européenne en faveur de la défense : stratégie globale, plan de mise en oeuvre, plan d’action, action préparatoire de recherche de défense et feuille de route pour accroître la coopération avec l’OTAN.
La question que tout le monde se pose est de savoir si ces initiatives ne constituent qu’un feu de paille ou si elles marquent un authentique renouveau. En d’autres termes, seront-elles suivies de prolongements institutionnels et si oui lesquels ?

Contrôle du transit et transbordement. Focus sur trois pays européens

Le 23 novembre dernier, les autorités portuaires de Hong Kong saisissaient neuf véhicules blindés Terrex appartenant à Singapour lors de l’escale d’un porte-conteneur dans le port chinois. Les véhicules n’avaient pas fait l’objet d’une licence de transit et leur saisie allait déclencher une crise diplomatique entre Singapour et la Chine. Cet incident nous permet de comprendre les enjeux des contrôles du transit et transbordement d’équipements de défense. Ces contrôles sont souvent le parent pauvre des publications sur les contrôles à l’exportation. Dans cette analyse, nous examinerons sous cet angle trois pays européens, la France, l’Allemagne et les Pays-Bas, afin de dégager quelques différences dans les législations et les pratiques de ces trois états voisins de la Belgique.

Crédit photo : Cochin International Contrainer Transhipment Terminal (Commons Wikimedia)

Belarus et Russie : divorce en cours

Le Belarus ne fait pas souvent la Une de l’actualité. Pourtant, au vu des tensions aux périphéries de la Russie, plusieurs évènements récents méritent une analyse. Les relations du Belarus avec la Russie et avec l’Union européenne (UE) sont en effet en pleine phase de redéfinition. 

Le Belarus, la "dernière dictature d’Europe", a toujours essayé de balancer son allégeance entre l’UE et Moscou pour maximiser les contreparties économiques qui lui permettent de survivre. Ces dernières années, de nombreux sujets d’irritation sont apparus qui ont transformé la relation entre Minsk et Moscou en une relation de défiance, voire de chantage mutuel.

RDC : les enjeux du redécoupage territorial - Décentralisation, équilibres des pouvoirs, calculs électoraux et risques sécuritaires

La question de la décentralisation est ancienne en RD Congo. Elle est régulièrement revenue sous la forme d’un débat opposant les tenants d’un État fédéral largement décentralisé aux partisans d’un État unitaire fortement centralisé. Aussi, ce débat a été régulièrement relancé face au constat d’un vide administratif dans de nombreuses régions du pays. Exacerbé par l’immensité du territoire et l’insuffisance de ses voies de communication, ce déficit de présence étatique est à l’origine d’un enclavement préjudiciable au développement de l’hinterland congolais.

Crise nord-coréenne : diplomatie, menace nucléaire et défense antimissile

Pendant la seule année 2016, Pyongyang a procédé à deux essais nucléaires et à un nombre record de tests de missiles balistiques. La question se pose, avec peut-être plus d’acuité que jamais, de savoir comment faire face à cette crise coréenne qui n’en finit pas. Les sanctions internationales n’ont pas amené Pyongyang à amender sa position. Pas plus que les pressions diplomatiques et démonstrations de force. Alors que l’objectif d’une dénucléarisation « totale, vérifiable et irrémédiable » de la Corée du Nord apparaît de moins en moins crédible, ses voisins investissent de plus en plus dans les moyens de se défendre contre ses missiles.

Donald Trump élu président: nouveau symptôme d’une régression des valeurs libérales en Occident?

La récente élection de Donald Trump et le Brexit ont pris en défaut les prédictions majoritaires, basées sur une vision très répandue selon laquelle les occasionnelles victoires électorales de mouvements xénophobes et d’extrême-droite dans certains pays occidentaux ne sont que de simples nids-de-poule sur le chemin menant à un monde libéral et cosmopolite. Toutefois, le verdict populaire dans deux des démocraties les plus avancées au monde, ainsi que les succès engrangés par des démagogues racistes dans plusieurs pays européens, suggèrent une inquiétante montée en puissance d’idéologies populistes reposant sur le racisme et l’anti-mondialisation, l’autoritarisme politique, et le conservatisme social. Et une dérive tout aussi inquiétante vers la « démocratie illibérale », c’est-à-dire un régime dans lequel des dirigeants démocratiquement élus font adopter des législations qui restreignent ou suppriment des libertés publiques, la liberté de la presse ou encore l’indépendance des cours.

Cartoon: (c) David Parkins

 

L’ONU et la lutte contre le commerce illicite des armes légères en 2016

En juin 2016, les États parties au Programme d’action sur les armes légères (PoA) se sont réunis une nouvelle fois afin d’évaluer les progrès accomplis en matière de prévention et d’élimination du commerce illicite des armes légères. Il s’agit de la 10e réunion depuis l’adoption du Programme en 2001, il y a quinze ans. Après l’entrée en vigueur du Traité sur le commerce des armes en décembre 2014 et l’adoption en septembre 2015 du Programme de développement durable à l’horizon 2030, 2016 aura été une année de transition et de petites avancées pour le processus des Nations unies sur les armes légères. Sans oublier, à l’horizon 2018, la troisième Conférence d’examen de ce même Programme d’action.

Burkina Faso: où en est la réforme de l’armée deux ans après l’insurrection populaire?

La présente réflexion analyse les enjeux de la réforme de l’armée au Burkina Faso, deux ans après la fin du régime de Blaise Compaoré. Cette réforme s’inscrit dans le processus de changement impulsé par l’insurrection d’octobre 2014. La stabilité du nouveau pouvoir dirigé par le président Roch Kaboré et la résilience du pays à la menace terroriste constituent les principaux enjeux. De par sa portée, et malgré les changements qu’elle a suscités, la réforme n’induit pas encore un changement de paradigme sur la politique de défense.

Crédit photo : Forces armées nationales (FAN) du Burkina Faso (source : aouaga.com/photographe A.O)

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