Rapport de forces au Conseil de coopération du Golfe : les enjeux d’une sortie de crise

Le 23 juin 2017, l’Arabie saoudite posait au gouvernement qatari, par le biais du Koweït, treize conditions à la reprise des relations diplomatiques entre Doha et un bloc de pays mené par Riyad[1]. Ces conditions, ajoute le document révélé par la presse, doivent être satisfaites sous dix jours. Elles sont extrêmement lourdes : rupture des relations diplomatiques avec l’Iran, cessation de tout soutien aux organisations et individus considérés comme terroristes par le bloc saoudien, et remise de ces derniers aux États qui les recherchent, compensations financières aux États ayant subi préjudice de ces organisations « terroristes » et imposition d’un contrôle sur Doha pour évaluer le respect de la mise en œuvre de ces demandes.

Convention on the Prohibition of Nuclear Weapons: from negotiation to the first draft

For the first time since the signature in 1996 of the Comprehensive Test Ban treaty (CTBT), a negotiation opened on a new multilateral nuclear disarmament instrument. The aim is to complete the current treaties which prohibit “inhumane weapons” (biological and chemical weapons, antipersonnel land mines, cluster munitions); Nuclear weapons being the last weapons of mass destruction not subjects to a total ban. On May 22th, a first Draft of Convention on the Prohibition of Nuclear Weapons was published and is submitted from now on to the criticisms, in the objective that on June 15th, date of the open of the second round of negotiations, the lacks were corrected and that the works end on July 7th on a final document.

Crédit photo : Première session de la négociation à l'ONU (Jean-Marie Collin)

Tomahawk missiles and “Mother of All Bombs”: Dilapidation and “red line crossing” in the Trump administration

This analysis focuses on recent coercive actions led by the USA in Syria (with the firing of 59 Tomahawk missiles) and Afghanistan (with the release of a Massive Ordnance Air Blast Weapon, or MOAB). We highlight the fact that these actions project a new representation of the use of force by the United States, out of step with the image of "economic violence" that had been imposed during the presidency of Barack Obama. Based on George Bataille's philosophical work on waste and transgressions, we show that these actions can be analyzed as a punitive celebration aimed at asserting the status of the United States on the international stage.

Les trafics d’armes en situation post-conflit, au cœur d’un séminaire du GRIP et de l’IRIS

La synthèse et le compte-rendu du séminaire sont publiés. Cliquez ici pour y accéder.

Les armes et les dégâts qu’elles causent sont généralement associés aux conflits. Ceux-ci sont en effet alimentés en grande partie par les trafics et les détournements d’armes (illégaux mais prenant racine dans la sphère légale), sans oublier les transferts légaux et autorisés mais irresponsables.

"Avec ou sans vous!" La Chine a-t-elle réellement les clés de la crise nord-coréenne?

"La Corée du Nord cherche des ennuis. Si la Chine décide d’aider, ce serait super. Sinon, nous allons résoudre le problème sans eux ! U.S.A." Par ce nouveau tweet incendiaire dont il s’est fendu le 11 avril, le président américain Donald Trump décidait d’enfoncer le clou.  Plusieurs jours auparavant, il avait en effet déclaré au journal Financial Times « si la Chine ne résout pas [le problème de] la Corée du Nord, nous le ferons »[1].

Les États-Unis prévoiraient-ils des frappes contre la Corée du Nord, comme ils l’ont fait en Syrie ? En ordonnant au porte-avion Carl Vinson de retourner croiser à proximité de la péninsule coréenne, l’administration américaine semblait décidée à faire pression sur Pékin.

Reste qu’une question centrale dans cette crise nord-coréenne, et dans le tour nouveau qu’elle semble prendre sous l’impulsion de l’administration Trump, est largement mésestimée : quelle est l’influence réelle de Pékin sur Pyongyang ? La Chine peut-elle assumer le rôle que Washington lui donne ?

Traité sur le commerce des armes - Le point sur les discussions et la mise en oeuvre par les États

Grâce au soutien marqué de nombreux États, le Traité sur le commerce des armes (TCA) est devenu un des instruments multilatéraux de contrôle du commerce des armements dont l’entrée en vigueur est arrivée le plus rapidement après son ouverture à la signature. Entre les deux dates, seule une année et demi s’est écoulée. Aujourd’hui, un peu plus de deux ans après son entrée en vigueur, le Traité reste encore à un stade précoce de son développement.

Monitoring of regional Stability in the Sahel region and in West Africa – January to March 2017

This quarterly monitoring, published by GRIP since 2011 is part of a project named “Contributing to improve human security, conflict prevention and strengthening the rule of law in Sub-Saharan countries”. It aims to monitor the security situation in West Africa with a focus on Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinea, Mali, Niger and Senegal. It examines in particular broad internal security issues, regional tensions, and cross-border and transnational crimes.

Crédit photo : Patrouille de la Police UNPOL à Tombouctou (MINUSMA/Harandane Dick)

The Sahel and Lake Chad Window of the EU Emergency Trust Fund: migration as a new security and development issue

The Sahel region is high on the European agenda and was given a full-fledged component in the establishment of the "Emergency Trust Fund for stability and addressing root causes of irregular migration and displaced persons in Africa". While its first and main feature is the increasingly flexible mode of operation and governance, this instrument of cooperation also reflects a gradual alignment of European security and development agendas in this region. Specifically, this Analysis aims at identifying the specificities, assets and possible biases of this new tool for managing migration, at providing a quick assessment of its implementation and, finally, at reviewing the contemporary development of the European policy in the Sahel.
Crédit photo : Projet d'irrigation de rizières au Mali (source : UN Photo/Marco Dormino)

 

Le GRIP et l’Association pour les Nations unies (APNU), avec le soutien de Wallonie-Bruxelles international (WBI) vous invitent le 6 avril 2017 de 12h à 14h à un déjeuner-débat pour mieux comprendre l'actualité,  sur le thème : "Bosnie-Herzégovine, 25 ans après: mythes, réalités et perspectives de réconciliation"...

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